vendredi 30 janvier 2015

Ma semaine en images #4/52

Une semaine plus douce et plus rigolote (enfin ! ça fait du bien !!!), avec un joli nounours dans le cahier de vie de Pimprenelle, qu'il a fallut remplir pour la maîtresse de français (oui, car ici, école bilingue, donc on a un cahier en allemand et un en français). On a raconté combien c'était chouette de faire du patin à glace avec maman au Marché de Noël.

On a eu une Poussinette qui a joué au Colorino by night (rapport aux nuits toujours aussi pourries ...), une barbe à papa géante (même si j'en avais demandé une petite ...), et toujours des tours de manège au caroussel qu'on aime tant !










jeudi 29 janvier 2015

Ma Poussinette, son sommeil, nos nuits pourries ... et la fatigue aussi POINT SOMMEIL #2

Je racontais ici fin juillet à quel point ma Poussinette était un bébé qui dormait très très mal, avec un endormissement très difficile, long et pénible, et des réveils à répétition, absolument TOUTES les nuits...

6 mois plus tard donc ...

Et bien, c'est toujours une grosse, grosse galère ...


L'endormissement est toujours compliqué même si, grâce au livre d'Elisabeth Pantley notamment, on a trouvé quelques pistes : essayer de respecter son rythme, manger plus tôt, mise en place d'un rituel du coucher, ... et parfois ça marche ... enfin, quand je dis ça marche, ça veut dire qu'elle s'endort à une heure à peu prêt décente, relativement paisiblement, mais qu'on a quand même passé au minimum 30 minutes à côté de son lit à lui tenir la main, lui caresser la tête, fredonner des berceuses, jusqu'à ce qu'elle soit profondément endormie, et si on essaye de s'échapper discrètement avant c'est hurlements garantis. Parfois, honnêtement, quand on est nous-même crevés, qu'on ne rêve que d'une bonne douche et de pouvoir enfin manger et s'affaler sur le canapé, c'est franchement usant. Mais on va dire que ces soirs là ne sont pas les pires et qu'on s'estime plutôt chanceux quand ça se passe comme ça.

Oui, parce que souvent, en fait, ma Poussinette, mon bébé d'amour, est très très nerveuse le soir (alors qu'elle est si cool, si calme et pleure si peu la journée ...), il n'y a rien qui va, rien qui ne l'apaise, ni la tétée du soir, ni les câlins, ni même l'Ergobaby. Parfois, quand elle n'est pas trop énervée, on laisse tomber, et cette demoiselle squatte le salon jusqu'à épuisement (et là, on peut enfin tenter le rituel du "je m'endors dans mon lit mais tu me tiens la main et surtout TU NE BOUGES PAS DE LA"), et parfois elle pleure, elle hurle, elle est inconsolable, comme si elle avait besoin d'évacuer (un peu comme les pleurs de décharge des touts petits), et là c'est vraiment très très dur. On essaye de se relayer avec MrGeek quand on sent que l'autre craque, mais c'est franchement une épreuve.

Pour les nuits, une fois endormie, on va dire que cela se passe toujours plutôt bien jusqu'à environ 2H du matin, ensuite, c'est assez aléatoire ... parfois c'est la grosse catastrophe (= hurlements, colères, réveils toutes les heures, je me tourne, je me retourne, je ne suis bien nul part, etc ...) et parfois c'est la moyenne catastrophe (= je n'ai plus envie de dormir ... et on passe au moins une heure avec elle à comater dans le canapé pendant qu'elle joue à la dinette, youpi, génial ^^). Ma Poussinette a un sommeil très léger, elle est très vite embêtée par un gros pipi qui remplit la couche, un petit gaz coincé qui fait mal au ventre, sa soeur qui fait un cauchemar, ... et puis par tout un tas d'autres choses qu'on n'arrive pas forcément à identifier.

Et l'allaitement dans tout ça ? On a essayé plusieurs fois un sevrage la nuit, mais sans grand succès jusqu'à présent. Ma Poussinette est une petite fille qui a énormément besoin de contact, d'être rassurée, et c'était des cris et hurlements épouvantables à chaque fois, que soit je voulais abréger une tétée (on a commencé par ça : essayer de raccourcir les tétées la nuit), soit je lui disais non. On a donc laissé tombé ... (trop fatigués ... trop difficiles .. trop de pleurs ... trop de frustrations). Sauf que, ça devient franchement très pénible car elle est très demandeuse, que je suis très très crevée et je voudrais bien qu'elle apprenne à se rendormir sans moi. D'autant plus que parfois, elle est tellement nerveuse que, tétée ou pas, elle ne se rendort pas paisiblement. Si l'allaitement pouvait au moins nous garantir un endormissement paisible et des réveils plus courts la nuit, on l'envisagerait autrement, mais là, on a vraiment l'impression que ça entretient ce cercle vicieux de réveils successifs la nuit. Alors MrGeek s'est motivé, et maintenant, depuis quelques jours, quand elle se réveille la nuit, c'est lui qui va la chercher et il va au salon avec elle. Pour le moment, en général, elle a encore besoin d'un petit biberon pour se rendormir. Parfois, cela fonctionne à merveille, parfois pas du tout, et elle réclame absolument maman. Si ça ne marche pas, je pense qu'on se dirigera vers un sevrage total, car cela devient très difficile à gérer, pour moi, pour nous, pour tout le monde. 

Après, je ne suis pas sûr du tout que, allaitement ou pas, cela fasse une grande différence. Je crois surtout que ma Poussinette est une petite fille très sensible, très câline, avec un grand besoin de contacts, d'être rassurée, ... Vous avez entendu parler des BABI ? (bébé aux besoins intenses) Quand je lis l'article de Marie des Mamans Testent, je me dis que, pour certains points au moins, cela correspond assez bien au profil de ma Poussinette finalement. Et que peut-être, à part la patience, et le temps, il n'y a pas grand chose d'autre à faire ?

Le plus dur dans tout ça, quand ça n'en finit plus, c'est la fatigue qui s'installe, et avec la fatigue, le quotidien qui devient plus difficile à gérer. On perd plus rapidement patience, tout le monde est sur les nerfs et c'est le cercle vicieux.

Allez, si on fait l'analyse de nos nuits un peu plus précisément, en essayant d'être objectif, comme nous le conseille toujours le livre d'Elisabeth Pantley (elle parle dans le bouquin de fiches de suivi que je n'ai jamais pris le temps de faire pour ma part), par rapport à il y a 6 mois, il y a maintenant, de temps en temps, quelques nuits à peu prêt correctes (c'est à dire, avec un court réveil et un rendormissement facile). De toute façon, ça ne pouvait pas être pire puisqu'il y a 6 mois, absolument TOUTES les nuits étaient pourries ^^Voyons le verre à moitié plein, même si elles se comptent sur les doigts de la main, ces nuits pas trop trop pourries ont le mérite d'exister, et peut-être est-ce un signe que nous sommes sur le bon chemin ? (Pitié, faites que oui, parce que 18 mois sans dormir correctement, c'est juste atroce)


Non, mais comment peut-on être aussi choupie et nous faire souffrir autant la nuit ???!

vendredi 23 janvier 2015

Ma semaine en images #3/52

Encore une semaine un peu grise, avec une Poussinette malade qui a eu beaucoup, beaucoup de fièvre. Mais on essaye de reprendre le dessus progressivement. Je fais attention aussi à ne pas me noyer dans l'actualité, souvent horrible, d'échapper aux messages de haine qu'on entend un peu partout, et de militer pour la bienveillance et les câlins autour de moi :)

Cette semaine, donc, on a découvert un immense Décathlon pas loin de chez nous, et on a golfé pendant que papa faisait les soldes, on a joué à la dînette à la sauce Pimprenelle, c'est à dire en sortant un maximum de jouets ..., et puis il y a eu le week-end entre cousins et une Poussinette malade, squatteuse de lit ...







mercredi 21 janvier 2015

Le monde de Pimprenelle

Dans le monde de Pimprenelle, il y a des fées, des princesses et des châteaux de glace. Il y a aussi souvent une petite souris "cré cré mignonne" qui l'accompagne "mais si maman, là, là, attention ne lui marche pas dessus".


Il y a des n'ânes qui boivent du chocolat chaud pour soigner leurs bobos, et des méchants tigres au plafond.


Dans le monde de Pimprenelle, on se balade en "craineau" ou en "galèche", parfois en "crain". On va à "Monecao" - une ville qui ressemble beaucoup à Monaco - où on mange des glaces au chocolat, des sucettes, on lance des confettis et on va à la mer.

D'ailleurs, dans le monde de Pimprenelle, on mange beaucoup de glaces, des "ayourts" au chocolat avec de la mousse, et des gâteaux, toujours au chocolat, avec des "marties".

On pique-nique souvent, en s'asseyant sur des gros rochers pour manger toujours des glaces, toujours au chocolat, parfois des petits pois carottes et des haricots verts, mais pas de sandwichs, non.

Dans le monde de Pimprenelle, on rêve beaucoup, on a des pouvoirs magiques, on peut voler avec nos ailes et jouer, toujours jouer.



vendredi 16 janvier 2015

Ma semaine en images #2/52

Une semaine tellement irréelle ... tellement douloureuse aussi. Je me rend compte que j'ai pris très très peu de photos, comme anesthésiée, assommée par l'actualité. Je me rends compte aussi qu'il a été extrêmement difficile pour moi de publier cet article, et de reprendre le cours normal des choses. J'ai l'impression qu'il y a tellement à dire, tellement à faire pour que cette petite flamme allumée lors de la marche républicaine de dimanche perdure, pour lutter contre la haine et faire vivre la solidarité.

La semaine dernière il y a eu aussi une Pimprenelle ravie que j'ai pu me libérer pour venir la chercher à l'école, un repas rigolo pour les enfants, encore un petit air de Noël et bien sûr beaucoup de monde dans les rues, pour la liberté et la solidarité.








jeudi 15 janvier 2015

{Pour y voir plus clair} Le délit de blasphème c'est quoi ?

Je voudrais reprendre une vie normale sur ce blog, mais je n'y arrive pas. Alors que vient de sortir le nouveau numéro de Charlie Hebdo, avec cette Une que personnellement je trouve tendre, douloureuse et courageuse, et aux vues des réactions heurtées de certains, sur les réseaux sociaux et dans le monde, je me dis qu'on ne consacre jamais assez de temps à parler, expliquer. Dire quelles sont nos valeurs, qui est la France, ses lois aussi.


Le blasphème, ça veut dire quoi ? D'abord une définition : un blasphème, c'est une "parole ou un discours qui outrage la divinité, la religion ou ce qui est considéré comme respectable ou sacré". De manière plus générale, le blasphème est une irrévérence à ce qui est considéré comme sacré ou inviolable.

En France, depuis la Révolution Française, le délit de blasphème n'existe plus. Cela signifie qu'on peut se moquer de la religion, de l'Institution religieuse, du fait religieux, sans encourir d'amende ou de peine de prison. Plus précisément, les articles 10 et 11 de la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1789 ont aboli la notion de blasphème (et il a été supprimé définitivement par la loi du 29 juillet 1881, portant sur la liberté de la presse) 



« Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l'ordre public établi par la loi » (article 10) 

 « La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l'homme : tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l'abus de cette liberté, dans les cas déterminés par la loi » (article 11)



On voit donc que cette notion de blasphème est intimement liée à la religion. Elle n'a même de sens qu'au travers du prisme religieux et ne peut donc s'appliquer dans un pays laïque, comme la France.

En France, il n'y a pas de religion officielle définie par l'état. En France, c'est le principe de laïcité qui est inscrit dans la loi. En France c'est la loi républicaine qui prévaut, pas la religion.

Les limites, définies par la loi justement, sont l'injure, la diffamation, l'incitation à la haine raciale ou religieuse, ou encore l'apologie du terrorisme.

Là où ça se complique un peu, c'est sur la notion d'injure. Quelles sont les limites à l'humour ? A quel moment un dessin qui se veut humoristique tombe dans l'injure et la provocation ? C'est souvent le difficile travail des magistrats. 

Cette dernière Une de Charlie Hebdo est un bon exemple, je trouve. Le prophète y est représenté de manière plutôt sympathique puisque compatissant envers les victimes et avec une larme, triste comme nous tous de ce déchaînement de haine et de barbarie. Ce qui heurte certains musulmans aujourd'hui, c'est donc bien la représentation du Prophète en elle-même, qu'elle soit satirique ou non, rigolote ou non. 

Il y a une différence fondamentale entre se moquer d'une religion et insulter les croyants, entre se moquer de l’institution et des personnes. Charlie Hebdo se moque avant tout du pouvoir et de ses symboles, qu'ils soient religieux ou politiques. La fameuse Une avec le dessin de Cabu, très controversée mettant en scène le prophète en train de dire "C'est dur d'être aimé par des cons" pourrait être considérée comme injurieuse, si on oublie de lire la petite phrase en chapô "Mahomet débordé par les intégristes". Ce ne sont pas les croyants qui sont traités de cons, ce sont bien ceux qui utilisent l'Islam pour commettre des meurtres et imposer la haine comme religion.

Ensuite, personne n'est contraint de lire un livre, acheter un journal ou voir un film qu'il juge offensant ou contraire à ses pratiques religieuses. Cela n'est pas la même chose qu'une institution publique, par exemple, qui se mettrait à se moquer ouvertement d'une religion.

Ces images peuvent choquer, MAIS elles ont le droit d'exister.

Cette remise en cause de la laïcité à laquelle on assiste en ce moment, cette volonté de réintroduire la notion de blasphème ne concerne pas uniquement l'Islam : souvenez-vous des débats sur l'avortement en Espagne, ou en Irlande, par exemple, de la remise en cause du droit à la contraception libre pour chacune, de l'autorisation de la pilule du lendemain en vente libre, ... sous l'influence de la religion catholique. Je lisais encore tout à l'heure des propos du Pape disant qu'on n'a pas le droit de se moquer des croyants (d"offenser la foi d'autrui", très précisément). Ah bon ? Si, si le droit on l'a ... au sens strict et précis du droit. Par contre, qu'il soit triste et peiné que la religion puisse être un sujet de moquerie, c'est son droit à lui, de le penser, de le dire et de l'écrire. 

A nous de faire en sorte que la défense de la liberté religieuse ne se transforme pas en refus pur et simple de tout discours déviant ou tout simplement ironique. Défendre une laïcité POINT FINAL et pas une laïcité OUI MAIS, voilà notre défi aujourd'hui. Stop aux MAIS qui gâchent tout. « Tuer un homme ce n’est pas défendre une doctrine, c’est tuer un homme » . POINT FINAL



Montage des Unes de Charlie Hebdo - source Europe 1


EDIT du 16/01/15 : je n'avais retenu dans mon article que les propos du Pape évoquant le "respect de la foi", je ne sais pas comment j'ai pu passer à côté de cette phrase complètement hallucinante "si un grand ami parle mal de ma mère, il peut s'attendre à un coup de poing, et c'est normal." Et là, j'ai envie de hurler NORMAL ? VRAIMENT ? C'est normal de dire aux gens qu'ils ont le droit de répondre par la violence ? En tant que maman, en charge de l'éducation de mes enfants, je suis choquée, en tant que responsable d'une association d'éducation populaire, je suis choquée (et un peu désespérée aussi parfois ...), en tant que citoyenne, je suis choquée. Non, vraiment, à l'attention du Pape et de tous ceux qui sont tenté de dire ce fameux MAIS si moche et qui gâche tout (non mais quand même, ils l'ont bien cherché, hein), j'aimerais vous dire que pour ma part, j'essaye d'éduquer mes enfants dans la bienveillance et dans le respect de l'autre, en essayant de leur apprendre qu'il existe d'autres moyens de répondre à l'insulte que la violence, en me battant au quotidien pour qu'on trouve des solutions ensemble. Parce que NON, la violence n'est jamais une réponse acceptable, et ce n'est pas comme ça qu'on gagnera cette guerre.

CULTURE - EDUCATION - SOLIDARITÉ - HUMOUR

samedi 10 janvier 2015

Je suis Charlie, ça veut dire quoi ?

Je me suis rendu compte, en errant sur les réseaux sociaux, que ce qui me semblait évident, comme un cri du coeur, ne l'était pas pour d'autres, et en particulier pour la jeune génération. 



Je suis Charlie, finalement, ça veut dire quoi ?


Je suis Charlie, ça veut dire que, NON, je n'accepte pas que dans mon pays, on puisse mourir pour ses idées.

Ca veut dire, que, coûte que coûte la liberté d'expression doit être préservée, la liberté de la presse aussi.

Je suis Charlie, ça veut dire que je reconnais le droit de rire de tout, de provoquer, de se moquer, de choquer, d'être irrévérencieux.

Ca veut dire que NON, je n'accepte pas qu'on puisse mourir en faisant simplement son travail.

Ca veut dire que ce n'est pas seulement un journal, des personnes qui ont été visées et assassinées, c'est la France et ses valeurs qu'on a voulu toucher, c'est moi, c'est nous, c'est mes enfants qu'on a voulu tuer. Je suis Charlie, ça veut dire que je suis Charb, Cabu, Wolinski, Elsa ou Ahmed. C'est eux qui sont morts, mais c'est bien toi et moi qui étions visés et une partie de nous qui est morte avec eux. 

Je suis Charlie, ça veut dire que je n'ai pas peur, que la haine ne gagnera pas.

Je suis Charlie, ça veut dire que nous sommes unis, ensemble, une seule bannière, un seul pays. Je suis Charlie, c'est Nous sommes la France.

Je suis Charlie, c'est se réveiller enfin, se mettre debout, se battre pour ce qui fait notre histoire, notre identité, c'est ce sursaut essentiel pour défendre le monde libre.

Oui, mais alors, si je dis que Je suis Charlie, est-ce que cela veut dire que je dois forcément aimer Charlie Hebdo et ses dessins ? Absolument pas, et pour ma part, si certains me font rire, j'en trouve d'autres complètement grossiers et vulgaires. Par contre, même s'ils me dérangent, je me battrais jusqu'au bout pour qu'ils puissent, eux et d'autres, avoir le droit de les faire. Les seules limites qu'il peut et doit y avoir à la liberté d'expression sont le racisme et les appels à la haine.

Je ne me rendais pas bien compte de l'importance de leur combat, de leur résistance. En fait, je crois que je ne pouvais pas imaginer jusqu'à ce 7 janvier 2015 que ces journalistes pouvaient vraiment être menacés pour ces dessins, je veux dire, des menaces de mort, quoi ! Je ne pensais pas qu'il fallait encore se battre pour la liberté d'expression, pour le droit de se moquer de tout, y compris des religions, pour moi, cela allait de soi, je n'avais jamais vraiment compris ou voulu comprendre que c'était du sérieux, je ne pouvais pas y croire ...Je n'avais pas compris l'importance vitale de journaux comme Charlie Hebdo. 

J'aurais dû être Charlie avant, je suis Charlie, aujourd'hui et demain.

#jesuischarlie


Pour soutenir la liberté d'expression, dire NON à la haine, rendez-vous dimanche.
Pour soutenir la liberté d'expression, ET plus particulièrement le journal Charlie Hebdo, c'est par ici

vendredi 9 janvier 2015

L'amour plus fort que la haine

J'ai mis du temps avant d'écrire cet article, je ne trouvais pas les mots. Aucun ne me semblait assez fort pour exprimer l'ampleur du choc que j'ai ressenti : tristesse, colère, effarement, douleur immense, révolte, indignation, horreur ...

Et puis, je me suis dit que ce à quoi on avait voulu toucher, c'était la liberté d'expression, le droit d'être libre, irresponsable, irrévérencieux. Ma liberté d'expression à moi, c'est mon blog. Je peux écrire ici mes pensées, mes combats, mes idées, en toute liberté (dans le respect de ce qui est permis par la loi, bien sûr, ne l'oublions pas non plus !), c'est un droit fondamental, qui est loin d'être une évidence partout dans le monde. Faut-il encore le rappeler ? 

A moi d'utiliser ce droit, de le faire vivre, de me battre pour lui.

Ma réponse à l'horreur et à la haine, c'est de diffuser encore et encore les dessins de CharlieHebdo, de revendiquer le droit de provoquer et d'être bête et "méchant" aussi, le droit de ne pas faire rire tout le monde, mais le droit de le dire quand même.

#jesuischarlie


dimanche 4 janvier 2015

Ma semaine en images #1/52

Il y a eu un joli dessin animé au cinéma avec ma Pimprenelle, la fête, les amis, des manèges, de la neige, des confettis, des rires à n'en plus finir, quelques petites chamailleries, mais aussi des galettes, des couronnes et des reines et un dimanche ensoleillé qui nous a permis de profiter une dernière fois de la patinoire. 










samedi 3 janvier 2015

Belle année 2015

C'est avec ces quelques images de notre dessert de Noël et les jolis mots de Jacques Brel que je vous souhaite une belle et heureuse année 2015.

"Je vous souhaite des rêves à n’en plus finir et l’envie furieuse d’en réaliser quelques uns. Je vous souhaite d’aimer ce qu’il faut aimer et d’oublier ce qu’il faut oublier. Je vous souhaite des passions, je vous souhaite des silences. Je vous souhaite des chants d’oiseaux au réveil et des rires d’enfants. Je vous souhaite de respecter les différences des autres, parce que le mérite et la valeur de chacun sont souvent à découvrir. Je vous souhaite de résister à l’enlisement, à l’indifférence et aux vertus négatives de notre époque. Je vous souhaite enfin de ne jamais renoncer à la recherche, à l’aventure, à la vie, à l’amour, car la vie est une magnifique aventure et nul de raisonnable ne doit y renoncer sans livrer une rude bataille. Je vous souhaite surtout d’être vous, fier de l’être et heureux, car le bonheur est notre destin véritable."
Les vœux de Jacques BREL, 1er janvier 1968 (Europe 1)




(sur une idée de FashionCooking)